Immobilier : l’année 2016 en résumé

Les prix de l’immobilier ont légèrement augmenté en 2016. Malgré cela, on observe une hausse importante des ventes de biens immobiliers neufs et anciens. La baisse des taux a permis de compenser cette hausse des prix.

L’immobilier 2016 en chiffres

Depuis plusieurs années (2006), les prix de l’immobilier étaient en baisse. L’année 2016 marque donc la remontée des prix de l’immobilier. On observe cette hausse dans 9 des plus grandes villes de France sur 11.

La plus forte hausse est enregistrée à Lyon (6,6%), Bordeaux (+5%) puis Paris (+4,6%). La baisse des prix est peu fréquente en cette année 2016, surtout dans les villes.

Des inégalités de prix

La hausse des prix n’est pas égalitaire entre les communes et villes de France. En effet, les prix au mètres carrés à Paris ont été inférieur de 7% par rapport à 2011 où les prix avaient explosés. A Marseille, les prix ont chuté d’environ 14% sur les 5 dernières années.

Dans une ville comme Bordeaux, le prix au mètre carré a augmenté de +17% depuis 2011 ou encore à Toulouse avec +10%.

Les prix augmentent particulièrement dans ces villes car elles sont très attractives. De nouveaux réseaux de transports, ou encore des bassins d’emplois de plus en plus conséquents attirent un grand nombre de français à s’y installer.

La chute des taux et la baisse continue des prix de l’immobilier ont fait se décider les particuliers à passer à l’acte et à acheter un bien immobilier. A titre d’exemple, les taux étaient autour des 4,3% en 2011. En 2016, il était autour des 1,5%. Cette baisse en seulement une année. Les français ont donc vu leur pouvoir d’achat s’élever dans le cadre d’un achat immobilier (en contractant un prêt immobilier).

Le nombre de transactions immobilières est passé à 850 000 logements en 2016, soit une hausse de +5% par rapport à l’année précédente.

Quelle prévision pour 2017 ?

L’élection présidentielle sera un facteur clé pour le secteur de l’immobilier. Il n’est pas certain que les dispositifs mis en place par les précédents ministres du logement restent en place. On sait par exemple que la loi Pinel, qui est un dispositif de défiscalisation, a permis d’accélérer les ventes de biens immobiliers. Qu’en sera-t-il si cette loi est amenée à disparaître ?

Affaire à suivre…

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